Thursday, 7 August 2014

Tiwanaku ruins for some

Written on 06-07-14 at Copacabana 

We woke up to a bad surprise: Bolivian food does not agree with Capucine's stomach. The poor lamb was stuck in bed and unable to come to see the Tiwanaku ruins with us! 
We left her with a solid stock of crackers and cereal bars in case she felt any better and set off. Our bus trudged slowly and painfully through the city for over and hour. We were starting to get impatient when we noticed that we had come full circle and were back in front of our hotel! After reasoning that we are in Bolivia and such things are to be expected we sat back for another two hours until we finally made it to Tiwanaku (well not without a roadside stop so the driver could fiddle around with the engine while our guide attempted to distract us with historical facts). 


We both felt signficantly smarter (and you might too in a minute!) once we had understood exactly how the Tiwanaku, Maya, Inca and Azteque civilisations fit together. It turns out that the Tiwanaku and Mayas lived more or less at the same time (from approximately 1500 B.C. To 1300 A.C.) in South and Central America respectively. Then they disappeared without real explanation and were gradually replaced by the Incas and Azteques who only actually lived for under 200 years! It seems crazy that we talk about them so much more. Most of the group had never heard of the Tiwanaku before. This can be mostly explained by the fact that we know hardly anything about them as all of their ruins where destroyed by the Spanish invaders (but our guide was quick to specify that there are no hard feelings). 



The site in itself leaves much to be desired as, consequently, there was not much to see. But the history was captivating and our guide was entertainment in herself with her directly translated expressions such as "my friend" and "now you must pay attention please". 
Before heading back to the city we had a traditional Bolivian lunch with quinoa soup and lama steak while chatting with other French travellers! Unfortunately, Cécile was rapidly hit with the same ailment as Capucine so Francois left them both miserable in bed and headed out for his own Bolivian adventure.
Après avoir marché une bonne demi heure pour trouver une Pena (spectacle local), sans succès, je suis passé devant un bar/restaurant peuplé d'étrangers, l'ambiance semblait au rendez vous, je suis donc rentré. Le serveur était hollandais, j'en ai donc profité pour commander un menu full bolivien en utilisant les quelques reliquats de néerlandais qu'il me reste !  ... Le tout, avec mojito bolivien .... La menthe est remplacée par de la coca, ce qui n'était pas sans me déplaire !  


Après cet agréable soirée gustative, je suis rentré retrouver mes patientes!  
 
Cécile et Francois 

Monday, 4 August 2014

La folklorique La Paz

Écrit à La Paz le 03-08-14

Après beaucoup de discussions nous décidons de partir à La Paz comme intialement prévu. 
Nous montons dans un bus très local avec un ribambelle d'enfants quelque peu bruyants, les onze heures de voyage risquent d'être longues. Quand le bus se met en marche nous réalisons rapidement que le bus ne voyage pas sur du goudron mais sur une piste! Capucine, pas très rassurée se dit que, contrairement au 4x4, le bus n'est pas fait pour aller jusqu'à 45 degrés. Nous avons quelques frayeurs car nous ne voyons rien dans la nuit et n'entendons que les coups de klaxons, de plus des qu'il y a une côté le moteur fait un bruit qui laisse supposer que les enfants (qui paraissent pleins d'énergie vu les coups fréquents qu'on reçoit dans le dos) devront bientôt sortir le pousser. Heureusement on se laisse rapidement distraire par le ciel magnifique, dépouillé de pollution lumineuse. Capucine a même le temps d'apercevoir sa première étoile filante (un grand moment d'excitation) avant que nous nous laissions bercer par les sauts irréguliers de nos sièges. 
Cinq heures plus tard nous sommes réveillés sauvagement par une femme qui tente d'expliquer à nos cerveaux endormis qu'on doit changer de bus si on veut arriver à destination. Nos membres endoloris arrivent à nous porter quelques blocks avant que nous nous affalions dans le nouveau véhicule. Cette fois ci une femme nous réveille pour nous proposer des couvertures - là on veut bien! 

Une fois arrivés à La Paz nos chemins se séparent momentanément car François va enfin retrouver son sac! Eh oui - il ne faut jamais perdre espoir! Capucine et Cécile partent en direction de l'hôtel et se retrouvent bouches bées face à la vue de cette ville vallonnée. La Paz est une ville à l'énergie folle, on y crie dans tous les sens; notre hôtel, situé dans le quartier d'un marché local, est bordé d'échoppes de fleurs et de légumes plus colorées les unes que les autres.  La géographie de la ville est aussi étonnante que son énergie. Construite sur une vallée, son altitude varie de 3600m à 4100m, la dénivellation des rues relève de l'exploit architectural, et l'ocre des briques des maisons lui donne une couleur fabuleuse comparable à celle des montagnes qui l'entoure. 




Après un bon petit déjeuner, une douche tiède et une demi heure de repos (strictement comptabilisée par François) nous voilà partis en direction de la Feria 16 de Julio qui se trouve dans le quartier del Alto. Ce marché à lieu tous les jeudis et dimanches et est le plus grand d'Amérique Latine! Notre chauffeur de taxi nous met en garde contre les dangers potentiels : principalement pickpockets et l'égarement dans cette immensité commerciale. 
A la descente, nous sommes instantanément plongés dans l'agitation et l'énergie du va et viens des appels promotionnels du marché. Happés par la foule, nous contemplons ce spectacle à la limite du mystique. Il a des stands pour toutes choses imaginables, des livres aux jus. 

Des livres


Des produits frais
 





(Notez que la bouteille d'eau rose spécialement pour femmes!) 
Mais aussi des produits de beauté, des logiciels informatiques, des cds éducatifs, teintures pour jeans Wrangler, et des voitures! 


Nous avons fortement hésité à payer l'équivalent100€ chacun pour ce bijou: 


Après avoir déambulé pendant plus d'une heure nous avons emprunté un téléphérique pour rejoindre le centre ville! (Dans la file, nous croisons cet adorable petit garçon) 


Nous avons partagé la cabine avec 3 jeunes locaux qui semblait amusés par notre tourist-tittude. 


Une fois arrivés à la dernière station, la faim (et ou gourmandise) nous a mené vers un glacier sur une des places principales, la place San de Murillo. Cette place, peuplée de centaines de pigeons attirés par le maïs vendus par des colporteurs, réunit tous les hauts lieux de l'Etat Bolivien: Congrès, Palais de justice et Palais présidentiel.  


Notre faim rassasiée nous voilà partis direction la Calle Sagarnaga. Les petites boutiques à souvenirs sont alignées de part et d'autre de la rue. Cette fois-ci la clientèle est 100% composée de touristes et nous avons bien évidemment tous succombé aux sirènes des étalages. 
Nos envies de shopping se sont vite refroidies lorsque nous sommes arrivés au Mercado de Hechiceria (Marché de sorcelleries). On y vend des fœtus de lama, qui, enterrés sous les fondation d'une maison auraient des pouvoirs de bienveillance et repousseraient les mauvais esprits.


Pas convaincus que les bébés lamas pendus aux plafonds passent la douane de l'aéroport, nous avons continué notre chemin vers la Calle Jaen, rue typique, résidence des martyres de la révolution. C'est une rue charmante bordée de maisons de couleurs pastel, où il réside une sérénité toute domaniale. 



Fatigués par cette longue journée et par ces cris marchants, nous rentrons à l'hôtel, paquets sous les bras. Nous sommes actuellement dans un restaurant indien, repère des anglophones du coin. Demain, réveil tôt pour un départ vers Tiwanaku.


François, Capucine et Cécile 

Saturday, 2 August 2014

Salar de Uyuni

Written on 02-08-14 at Uyuni 

Thursday morning we wake up after a long but cold nights sleep. We roll out of bed, and excitedly dress up in our matching outfits - bring on the adorable pictures! 


At 9.30 we are greeted by our guide, a tiny piece of a man. We set off a little later, after having made sure that the "esleepingbags" are with us in the 4x4. The first day of our trek is dedicated to seeing several colourful lagoons due to the microorganisms and minerals inside them. 
Compared to the severe warnings of travellers coming from here we were pleasantly surprised by the mild temperature. Lunch came rapidly and was provided by our guide. We were very impressed. He even lay a tablecloth across the boot floor to set the buffet! 


After having our fill we continued our trip, stopping regularly to photograph the stunning scenery. 


In the middle of the desert, the Bolivian folk songs were starting to feel a little repetitive when suddenly Beyoncé broke out with If I Were A Boy. We all sang along grinning like lunatics - home didn't feel so far anymore.
Upon arrival at the refuge (needless to say no hot water or heating - something we now accept without questioning), inspired by Beyoncé we broke out into a little jig listening to commercial music from home in an attempt to warm up. We quickly stopped in our tracks though because the 4300m of altitude caught up with our heart rates. 
We sympathised with a group of Swiss and Belgians who told us horror stories about food poisoning and gingerly attacked our spaghetti. 
Knowing we had an early morning ahead of us we dressed up to go to bed. Yes you read us right: hats, gloves, multiple fleeces, sleeping bags and three covers later we were still shivering.


Well Capucine and Cécile were, five minutes later Francois was bragging about how hot he was and started shedding layers! 

Glad to get up and moving we emerged the next morning without changing a thing to our outfits. After a breakfast of pancakes (our guide/ driver also seems to be quite the chef!) we set off to a shivering start. We started the day by driving to the highest point of the trip: 4850 at the top of an active volcano. The geysers have it quite a mystical and magical feel. Francois and Cécile even got the sleeping bags back out and curled up in them in the back of the car. However, a pleasant surprise awaited us - hot springs! 




We couldn't have wished for anything better. We splashed around gleefully for a good part of an hour and didn't even flinch when it was time to get dressed again. 



Feeling considerably more human we continued zooming through the fabulous deserted plains. 
Our driver must have noticed our enthusiasm for Beyoncé because after playing the Spanish version of the same song he treated us to:
The Backstreet Boys 
Nelly Furtado
Evanescence 
James Blunt 
REM
Robbie Williams
Green Day
And even Justin Bieber (named "le petit mec qu'on aime pas" by Cécile who lacks musical culture) who we all agreed did not belong on that list.  

Après ces chants joyeux, nous arrivons à dans un petit village refuge, notre guide nous dégote une chambre dans un hôtel entièrement fait de sel (du sol au plafond!). 



Après un petit tour dans le village, et une bonne douche bien chaude (présente mais payante!), le marchand de sable passe tôt ce soir: réveil à 5 heures du matin oblige ! 
Après une nuit bercée par les aboiements de chien et un petit déjeuner spartiate, nous empruntons la route, direction Salar de Uyuni pour voir le soleil se lever sur cette immensité de sel (12000km2). Bien que nous ayons été avertis de la beauté du site, les paysages nous coupent le souffle.


 Nous passons la journée à nous prendre mutuellement en photo sous toutes les coutures. 




De retour à Uyuni, nous sommes actuellement dans un café, mangeant des banana Split douteux. Nous discutons de la suite du voyage, on vous tiendra au courant bien sûr! 

Capucine, François et Cécile 

François Finally!

Written on 30-07-14 in Uyuni

After a second lie in Capucine and I left Potosi to join Francois in Sucre. Three hours later we were greeted by a state of the art taxi!  


Not that we can complain since the price was under a pound. 

Through the taxi window we felt that Potosi and Sucre were quite similar. We arrived at the BeeHive hostel which is lovely and cosy. As we went back out for dinner we wandered around a bit discovering our surroundings and concluded that we had been misled. Sucre is in fact much more developed and "chic" than Potosi. The restaurants were much more upmarket and middle class stores and services bordered the street, such as nail bars. 

The next morning we were served huge bowls of steaming porridge. Although it's not quite to our taste the health factor encouraged us to eat most of it. Then Francois finally arrived after his 30 hour journey. However, sadly American Airlines lost his bags along the way! 
We spent our day climbing up the many bell towers in Sucre admiring the views of the white city. 



We visited what the Lonely Planet described as the prettiest church in Sucre and possibly Bolivia but we were quite disappointed.

Unfortunately, Capucine wasn't feeling well so went to rest at the hotel while Francois and I continued to explore the town and started to rebuild a wardrobe so Francois can survive until his bag finally catches up with us. 
We visited the Casa de la Libertad which is where the Declaration of Independence was signed. Our tour guide taught us that to be president in Bolivia you have to be at least 35! We were joined in the tour by a large group of uniformed children who could not have been older than three or four. Their chants about their hero Bolivar melted our hearts. Their matching uniforms and identical hair colour and cut made them look like a sea of model citizens out of something like Brave New World or 1984. 
Next we made our way to a market indicated to us by the Tourist Information. We took another "modern" taxi and quickly found ourselves immersed in another world. We felt like the Sucre we were in before was made only for tourists. Now we were in a place owned by the locals and truly saw their way of life. We picked our way through throngs of stalls for all sorts of products, from cleaning to vegetables and coca leaves.


 The local charm captivated us although we couldn't help but wonder about the hygiene of the open air butchers and the wild dogs eating and licking away at whatever was on the floor. We finally arrived in the clothes section, fake Hollister tshirts and Levis jeans were rife. At first we were tentative with our negotiations trying to find the most discreet models. We quickly understood that as tourists we had to hold a firm position but the cheapness of the goods didn't help our motivation. By the sixth or seventh stall though, we were pros: halving prices, pretending to walk away and telling the vendors we didn't have any more money in our wallets. Overloaded with shopping bags and tired from our hard work we headed back to the hostel. 
We decided to have an early night since today we've set off for Salar de Uyuni to see the salt plains. We took a bigger bus and felt significantly safer than with our last driver! 



Once arrived in Uyuni we had to find a hotel since I had inadvertently booked for the 30th of August - Go me! We settled down in the Palace hotel which, in a flourish of originality, was devoid of both hot water and heating. 
Francois still had to buy a jumper or two before we set off and Capucine and I ended up joining in and all three of us bought matching Bolivian jumpers, gloves and hats! Thus outfitted we are 100% ready for our roadtrip through Salar de Uyuni tomorrow! 
We ended the evening in a very cute "French" restaurant huddled next to the fire. 


Cécile 

Péripéties

Écrit à Salta le 30-07-14

Levé à 5h du matin, après quelques heures de sommeil, je cours à Bruxelles pour prendre l'avion. Après une longue file d'attente pour l'enregistrement des bagages, l'hôtesse d'American Airlines me fait une frayeur avec l'enregistrement d'ESTA. Enfin, bref après une heure stressante j'embarque, satisfait et heureux. 
L'avion arrive à Londres avec 2h de retard, après un sprint dans tout heathrow, j'atteins la porte du vol de Miami, à bout de souffle mais si soulagé. La première remarque qui me vient à l'esprit est que les hôtesses sont si américaines: la voix, l'accent, le brushing, tout y est.  On nous sert deux plats, à mon grand étonnement ils sont délicieux ! 
A l'arrivée à Miami, les indications sont contradictoires, certains nous disent de récupérer nos bagages en transit, d'autres non. J'attends mon sac, sans succès. Je me rue vers le bureau des bagages perdus, où l'on m'assure que tout est en ordre, mon sac me suit. Soulagé je cours au restaurant. Je commande le meilleur cheesecake de ma vie,  ce qui me rabiboche pour de bon avec ce gâteau !! 


Nous héritons d'un avion au confort relativement spartiate, mais il me suffit largement pour ma grande mission de la soirée: dormir ! J'ai d'ailleurs même raté le plateau repas, mais je m'étais déjà bien empiffré sur le vol pour Miami. A l'arrivée, mon sac manque à l'appel, j'ai l'impression que le ciel me tombe sur la tête, personne ne parle anglais, je suis exténué ... Je décide malgré tout d'embarquer pour mon dernier vol pour Sucre, dans un petit avion bien mignon. Après avoir survolé La Paz et un atterrissage chaotique, enchaîné par une course en taxi plus que dangereuse ponctuée de coups de Klaxon incessant, je rencontre enfin Cécile et Capucine, enfin. 

François 

Monday, 28 July 2014

Fraîcheur Bolivienne

Écrit le 27-08-14 à Potosi 

Nous sommes ravies de vous annoncer que nous sommes bien arrivées à destination après un trajet quelque peu tumultueux et secoué... Il s'avère que les boliviens ont leur propre code de la route: les panneaux "no adelantar" (soit ne pas dépasser en espagnol) pourrait aussi bien être écrit en russe, le Klaxon veut dire "attention je m'apprête à vous doubler, même si je ne vois rien derrière le virage". 

Cinq heures plus tard nous respirons enfin. Le collectivo nous dépose à plusieurs kilomètres du centre ville. Nous enquêtons donc auprès d'un policier le meilleur moyen pour s'y rendre, mais ce dernier nous snob. No se habla con extranjeros. 
Enfin arrivées à l'hôtel, grâce à un taxi, nous comprenons rapidement qu'ici il faut choisir entre l'eau chaude et le chauffage (à moins de payer le triple du prix). Nous nous jettons donc allègrement à la douche et empilons à nouveau les couches avant de glisser sous le tapis qu'est notre couette. Nous partageons un fou rire en réalisant que nos matelas ont gardés la forme de nos nombreux prédécesseurs puis nous nous laissons emporter dans les bras de Morphée.

Dimanche matin: grasse mat bien méritée.

Après quelques tentatives nous réussissons enfin à nous arracher de nos lits, désormais bien chaleureux, avec pour unique motivation les descriptions de petits déjeuners copieux dans le Lonely Planet. Une fois emmitouflées dans nos polaires et nos écharpes, nous découvrons rapidement que bien évidemment le dimanche tout est fermé. Essoufflées à cause de l'altitude nous enchaînons les options proposées dans le guide. Tout est "cerrado" - fermé. Notre périple se termine chez Cherry's, un petit café dans une ruelle piétonne. 
La commande fut laborieuse. Au bout de cinq essais nous arrivons enfin à commander quelque chose qui est en stock. 



Le résultat bien que joli nous semble moins que frais. Cependant il fait l'affaire et nous repartons plus ou moins rassasiées pour une journée de visites. 

Eglises, exploits architecturales et couvents sont parsemés à travers la ville de Potosi et nous tentons d'en voir le plus possible.




La beauté du couvent et du musée de Santa Teresa est captivante mais pas assez pour réussir à nous faire oublier le froid. 


Il fait 10 degrés de moins à l'intérieur du couvent que dehors! Après une heure et demi de visite guidée nous nous échappons discrètement par une arrière porte pour réchauffer nos vieux os au soleil en pensant bien fort aux sœurs carmélites qui y vivaient tout au long de l'année. 
Nous décidons de prendre de l'avance pour le dîner afin ne pas être prises au dépourvu comme ce matin. A 18h nous commençons déjà la tournée des restaurants cités dans notre guide. Au bout du dixième nous tombons enfin sur une enceinte ouverte et nous nous y engouffrons sans plus attendre. 
Nous commençons par une soupe de tomate délicieuse pour vraiment nois réchauffer de l'intérieur. 


Maintenant nous faisons couler le temps avant de rejoindre le frigo qui nous sert de chambre.